
Conçu et réalisé par les élèves de 7e création; Corentin Feron, Nathalie Gros, Pierre-Antoine Jacquemin, Vianney Liénard, Boris Vitou; dans le cadre d’un concours organisé par le musée de l’Afrique pour les écoles techniques et professionnelles sur le thème du bois et de l’Afrique. Ils y ont obtenu le deuxième prix sur une quarantaine d’écoles participantes.
L’arbre à palabres, cet arbre au milieu du village sous lequel les africains viennent pour discuter est ici symbolisé par un cylindre vertical central. Il est tourmenté en surface comme l’esprit des hommes qui sont là pour discuter, et poli en son coeur comme le bois de bout d’if sur le dessus, symbole d’un conflit aplani, résolu.
Deux assises pivotent autour de l’axe central laissant entière liberté aux personnes de s’asseoir comme elles le désirent. Entre le mouvement des assises et le fait qu’on puisse s’y asseoir dans n’importe quelle direction, les possibilités sont infinies. On peut bouder son voisin en s’y asseyant dos à dos ou en quinconce, amorcer un dialogue en se plaçant côte à côte ou renforcer l’intimité en resserrant les assises.
Et pourquoi ne pas s’asseoir par terre ! Ce siège ressemble évidemment à un xylophone et les deux paires de maillets invitent à un dialogue des plus percutant. La chaise musicale prend ici une nouvelle signification : un partage spontané, une recherche d’harmonie entre deux personnes, entre deux cultures, un nouveau dialogue nord-sud.
If, padouk et eucalyptus : un voyage autour du monde à travers les bois en toute simplicité.





















